Mobilité douce

Depuis la fin des années 90, on (re)découvre la «mobilité douce», terme généralement utilisé au sein des administrations fédérale et cantonales et dans le monde francophone pour désigner les modes de déplacement à la force du mollet: marche, vélo, mais aussi randonnée, trottinette, planche et patin à roulettes, vélo d’enfants etc. Une – petite – structure spécifique a été créée en 2000 au sein de l’OFROU – Office fédéral des routes.

La mobilité douce a aussi fait l’objet d’un projet de plan directeur au niveau fédéral, malheureusement non validé. Elle a maintenant été définie comme une exigence de base pour le financement des «projets d’agglomération». On relèvera que l’Allemagne et la Cananda pays à la structure fédérale comme la Suisse ont une stratégie nationale et pour e Canada un fonds de financement.

Un mouvement semble s’amorcer en faveur des déplacements non motorisés, qui bénéficie aussi des actions développées par les milieux de la santé.

Autres termes utilisés : « modes doux », « modes actifs »(France) et  » transports actifs  »  (dans le Canada francophone).

Table des matières du thème mobilité douce

Dossier commerce et mobilité douce

Cas de pays

  1. Allemagne : comment l’Allemagne s’efforce de traduire les avantages de la mobilité douce en actions significatives
  2.  Canada : stratégie nationale de transport actif du Canada 2021- 2026
  3. Suisse : des aires de circulation réservées à la mobilité douce
  4. Grand Bretagne : encourager la marche et le vélo n’est pas difficile – voici trois méthodes éprouvées