Évaporation de la circulation
&
Circulation induite

Genève, rue des Terreaux-du-Temple (Rue de l’Avenir) : surlageur de la voie cyclable par la suppression d’une voie de circulation et de stationnement
Autoroutes et voies rapides sont des « aspirateurs à voitures » (c’est la circulation dite « induite »), dénoncent les critiques de l’automobile. A contrario, supprimer ces infrastructures entraînerait « une évaporation de la circulation » (c’est la circulation dite « déduite » ou « évaporée »). Est-ce bien sérieux ? Par quel prodige pourrait-on faire naître de tels effets ?
Ces phénomènes sont pourtant scientifiquement fondés et abondamment documentés.
Mais de nombreux élus et professionnels ne l’admettent toujours pas, limitant ainsi leur capacité à adapter nos villes aux exigences sociétales et environnementales du XXIe siècle.
Notre dossier :
1. Évaporation de la circulation
- Évaporation de la circulation : quand « enlever de la place aux voitures » ne se traduit pas forcément par un report ailleurs
- Impact des quartiers à faible circulation (LTN) sur les routes principales
- Exemples d’évaporation de la circulation.¨
- La ville après l’autoroute Études de neuf cas d’évaporation de la circulation, réalisés par l’Institut Paris Région
- Après la ville-automobile, la métropole humaine ?
- Que se passe-t-il réellement lorsque l’espace routier est réaffecté à d’autres usages ?
- Pourquoi supprimer des autoroutes peut réduire les embouteillages

Évaporation de la circulation. Les recherches montrent que, lorsque la capacité routière est transférée vers d’autres modes de transport, la plus grande partie de la circulation aux heures de pointe disparaît du réseau.
Les conducteurs se tournent vers d’autres modes, effectuent leurs déplacements à d’autres moments de la journée, changent de destination ou renoncent au déplacement.
Source : Global Designing Cities Initiative

