Évaporation de la circulation

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Circulation induite

Genève, rue des Terreaux-du-Temple (Rue de l’Avenir) : surlageur de la voie cyclable par la suppression d’une voie de circulation et de stationnement

Autoroutes et voies rapides sont des « aspirateurs à voitures » (c’est la circulation dite « induite »), dénoncent les critiques de l’automobile. A contrario, supprimer ces infrastructures entraînerait « une évaporation de la circulation » (c’est la circulation dite « déduite » ou « évaporée »). Est-ce bien sérieux ? Par quel prodige pourrait-on faire naître de tels effets ?

Ces phénomènes sont pourtant scientifiquement fondés et abondamment documentés.

Mais de nombreux élus et professionnels ne l’admettent toujours pas, limitant ainsi leur capacité à adapter nos villes aux exigences sociétales et environnementales du XXIsiècle.

Notre dossier : 

1. Évaporation de la circulation

Évaporation de la circulation. Les recherches montrent que, lorsque la capacité routière est transférée vers d’autres modes de transport, la plus grande partie de la circulation aux heures de pointe disparaît du réseau.
Les conducteurs se tournent vers d’autres modes, effectuent leurs déplacements à d’autres moments de la journée, changent de destination ou renoncent au déplacement.
Source : Global Designing Cities Initiative

2. Circulation induite

Lorsque l’on améliore les conditions de circulation, le flux de circulation augmente si on ne prend pas des mesures d’accompagnement