Mobilité d’après le confinement

Beaucoup de villes dans le monde tentent de prévoir des alternatives à la baisse de fréquentation des transports publics, les usagers devant respecter une distanciation de sécurité d’un mètre minimum en France et en Autriche, la recommandation est deux mètres pour la Suisse, ce dernier chiffre paraît irréaliste. Certains gouvernements déconseillent même, comme au Royaume Uni, l’utilisation des transports publics.

À cela s’ajoute la peur d’une partie de ces mêmes usagers qui abandonnent les transports collectifs. Selon les estimations on parle de 60 à 75% de diminution de la fréquentation.

Que faire ? Comment répondre ?

Rue de l’Avenir va documenter quelques tentatives dans le sens d’un nouveau partage de la rue avec des exemples, un choix d’articles sur le thème et des guides d’aménagements provisoires.

Pourquoi faut-il prendre ces mesures temporaires ?

Une chute brutale de la fréquentation des transports publics

Suisse

  • Genève : des mesures pour la  mobilité douce
  • Vaud : 100 km de bandes cyclables

Europe

  • Région bruxelloise le Pentagone en zone de rencontre + 40 km de pistes cyclables
  • Barcelone: des réductions de gabarit sur axes les principaux en faveur des piétons et des cyclistes
  • Lille : Plus de place pour les piétons et cyclistes
  • Londres : la plus grande zone sans voiture au monde
  • Milan : un plan très ambitieux
  • Namur : espace partagé au centre-ville
  • Nantes : ville à 30 grâce au Covid-19
  • Rome : 14o km d’axes cyclistes nouveaux
  • Valence : des superîlots à l’essai
  • Vienne : des mesures pour les piétons

Amériques

  • Ouest du Canada  : des fermetures de rues en faveurs de la mobilité douce à Calgary et Winnipeg
  • Québec
  • New-York : « open street » pour les piétons et le cyclistes
  • Bogota : 35 kilomètres de piste cyclable pendant la Quarantaine pour la vie

Guides d’aménagement

Textes de fond

Divers