La rue, un espace public, un espace de vie
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Test Post2019-10-16T17:08:16+01:00
Lancement du site www.ecole-velo.ch2019-10-07T22:14:54+01:00

Le nouveau site Internet www.ecole-velo.ch, lancé par PRO VELO Suisse, apporte une contribution bienvenue à la promotion du vélo auprès des écoliers. La plateforme propose dès aujourd’hui un aperçu des programmes et des cours spécialement conçus pour les classes et les établissements scolaires. Il permet en outre aux enseignants de trouver rapidement et facilement l’offre qui leur convient le mieux.

www.ecole-velo.ch

Communiqué de presse du 04.02.2019 Promotion du vélo sur www.rue-avenir.ch

Deux nouvelles têtes au comité2019-10-07T22:16:00+01:00

Le printemps a apporté avec lui un vent frais au comité de Rue de l’Avenir! Yves Delacrétaz, professeur de mobilité et transport à la HEIG d’Yverdon, a repris la présidence à la suite de Laurent Bonnard. Cycliste et marcheur convaincu, il croit à l’importance de la voix de Rue de l’Avenir, auprès des responsables politiques et techniques de l’aménagement des rues. Il souhaiterait poursuivre et développer les collaborations, notamment avec les Hautes Ecoles.

Changement également au niveau du secrétariat: après plus de quatre ans d’un magnifique engagement, Jannick Badoux a transmis le flambeau à Martina Lézat. Géographe passionnée de nature, elle vit à Genève et se réjouit de suivre les engagements de Rue de l’Avenir en les soutenant du point de vue administratif. Le comité tient encore à remercier chaleureusement Laurent Bonnard et Jannick Badoux pour leur engagement rayonnant durant ces belles années!

Yves Martina Jannick

Rencontre d’information bikesharing et vélostations le 6 septembre2019-10-07T22:16:08+01:00

Le programme sera riche, avec pour commencer la visite de la vélostation Schanzenbrücke qui vient d’être rénovée et devra encore être agrandie. En effet, nous verrons comment la planification stratégique du système de stationnement pour vélos de la gare de Berne vise à offrir un total de 10’000 places de stationnement pour vélos d’ici 2030. La question des tarifs dans les vélostations sera aussi discutée, ainsi que la gestion du stationnement pour vélos et le service d’ordre aux abords des gares. Les résultats d’un projet sur l’optimisation des systèmes d’accès aux vélostations seront présentés, tous comme le projet Grenn-Class pour E-bikes des CFF.

Lors de l’après-midi bikesharing, la première partie permettra de discuter les enjeux et mesures liés à l’expansion des vélos en libre-service (sans station), avec une mise en perspective de la situation dans des villes étrangères ainsi que dans les villes suisses. Afin de donner des clés de lectures, le rapport de l’OFROU sur les systèmes de VLS en Suisse, qui sera prochainement publié, sera présenté lors de la rencontre. Deux systèmes de VLS seront présentés : LimeBike présent à Zurich depuis plusieurs moins, ainsi que le nouveau système de PubliBike SA en cours de déploiement à Berne. Les participants pourront découvrir ce système in situ et voir les totems développés pour la vielle-ville inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Inscrivez-vous dès à présent !

Bikeable : pour de meilleures infrastructures cyclables2019-10-09T11:14:43+01:00

bikeable est une plateforme Internet permettant de signaler dans sa région des lieux dangereux, désagréables ou alors bien pensés pour les cyclistes. Ceci en y indiquant le lieu, un texte et des images.

D’une part le site bikeable.ch soulève les nombreux problèmes qui entravent les déplacements agréables à vélo et, d’autre part, cette plateforme de discussions est orientée vers des propositions de solutions. Ces informations sont mises à la disposition des personnes et institutions en charge de l’infrastructure. L’objectif de bikeable.ch est d’améliorer à moyen et à long terme l’infrastructure pour les cyclistes en Suisse.

Site de la plateforme: https://bikeable.ch/

L’avenir des espaces publics interrogé2018-05-07T22:00:00+01:00

Le Centre de l’espace public publie une étude sur le développement futur des espaces publics, compte tenu des grandes tendances sociétales.

Basé sur un état de l’art de la littérature, des entretiens et une enquête auprès d’experts, la publication discute cinq thèses sur l’avenir de l’espace public et identifie dix utopies urbaines avec des conséquences variables. Une source d’inspiration intéressante pour les villes!

http://gdi.ch/de/Think-Tank/Studien/Future-Public-Space/819 https://zora-cep.ch
Échéance atteinte pour le bruit routier2018-03-29T22:00:00+01:00

Le délai fixé par l’Ordonnance sur la protection contre le bruit pour l’assainissement des routes principales arrive à échéance le 31 mars de cette année. Passé cette date, les riverains de routes non assainies pourront porter plainte contre les communes/cantons, et demander des dédommagements. En Suisse alémanique, une Ligue contre le bruit (www.laermliga.ch) a été formée pour soutenir les potentiels plaignants dans leurs démarches, et mettre en avant les atouts de mesures de modération de la circulation.

Le site de Rue de l’Avenir présente différents exemples de modération permettant d’atteindre une réduction du bruit routier, dont le dernier en date sur la démarche de 30 km/h nocturne menée à Lausanne en 2017 (voir la présentation détaillée).

Offre d’emploi: poste de secrétaire administratif-ve (H/F)2018-03-22T23:00:00+01:00
Nouvelle plateforme « Environnements favorables à la santé »2018-03-11T23:00:00+01:00

Créer des espaces verts, aménager des zones de rencontre ou encore favoriser le jeu sur l’espace public. Autant de mesures qui figurent parmi le panel proposé par Promotion Santé Vaud sur la plateforme «Environnements favorables à la santé». L’objectif du projet: recenser et promouvoir les mesures structurelles qui permettent de créer des environnements favorables à la santé. Et à ce niveau, l’urbanisme et la planification des transports ne sont pas en reste, comme cela avait été montré lors de la Journée Rue de l’Avenir 2015 à Lausanne.

Plus d’infos sur www.environnements-sante.ch

Politique de la mobilité: comment tirer parti des véhicules autonomes2018-02-26T07:00:00+01:00

Nous reprenons un article de l’hebdomadaire électronique gratuit Domaine public, qui fait le point sur les travaux en cours en Suisse.

Difficile d’anticiper le rôle et les effets de la voiture sans conducteur sur la mobilité de demain, tant sont nombreuses les incertitudes aussi bien technologiques, juridiques que sociétales. Ces incertitudes ont incité la Confédération et les villes suisses à réfléchir à leurs responsabilités pour intégrer les véhicules autonomes dans leur politique de la mobilité.

Fin 2016, la Confédération, répondant à un postulat, a livré un premier rapport. Rédigé par l’Office fédéral des routes (OFROU), il indique que les véhicules automatisés et connectés permettront d’améliorer la sécurité de la circulation routière, de fluidifier le trafic et de mieux exploiter les capacités. Le rapport met l’accent sur les routes nationales. Il ignore les réseaux secondaires et les transports publics. L’étude Utilisation de véhicules automatisés au quotidien, menée par l’Union des Villes Suisses (UVS) et de nombreux acteurs publics et privés, se révèle plus intéressante. A remarquer qu’aucun partenaire romand n’a participé à l’étude. Elle fait l’objet d’un premier rapport. Une deuxième phase est en cours, dont les résultats sont annoncés pour fin 2018.

Les incertitudes technologiques

Selon ce rapport, «les véhicules automatisés disposent du potentiel pour modifier fondamentalement la mobilité à l’avenir». Le développement technique est bien avancé, mais il n’est pas prévisible dans le temps. De nombreux systèmes d’assistance au conducteur fonctionnent déjà au quotidien (freinage, stationnement, régulateur de vitesse, maintien de la trajectoire). Mais de là à passer à une conduite complètement automatique, il y a là un pas qui est loin d’être franchi. Le développement dans le temps n’est pas prévisible. On parle d’échéances de 20 à 30 ans. Ce pas est d’ailleurs jugé comme impossible à franchir par deux professeurs de l’Université de Lausanne.

Selon Dominique Bourg et Sophie Swaton, «la promesse de la voiture autonome n’engage que ceux qui veulent y croire». Ils estiment que le véhicule autonome ne pourra pas tenir ses promesses technologiques. Car il exige des investissements énormes pour créer les réseaux de gestion centralisée des informations et des systèmes de voirie dédiés, impliquant un dédoublement du système actuel pour assurer la sécurité dans le trafic. Le trafic mixte représente le défi majeur, aussi bien entre véhicules à différents degrés d’automatisation qu’entre véhicules automatisés, piétons et cyclistes.

Pour les auteurs de l’étude de l’UVS, «l’utilisation de véhicules automatisés pourrait réalistement se développer en Suisse», mais son développement sera largement conditionné, particulièrement pour ce qui est du trafic individuel, par les progrès réalisés à l’étranger, dans la course de vitesse entre les géants du web et les constructeurs de véhicules, soucieux de contrôler ce nouveau marché. Il devrait s’imposer d’abord sur les autoroutes, puis dans les espaces urbains. En tant que système fermé, les autoroutes offrent des perspectives d’application plus simples et plus rapides que dans un système à trafic multiple.

Les auteurs de l’étude estiment que la Suisse peut, par contre, faire œuvre de pionnier dans le trafic ferroviaire. Le passage à l’automatisation est moins complexe que pour le trafic motorisé individuel. Les véhicules parcourent des lignes fixes, ils sont déjà aujourd’hui intégrés dans des systèmes de contrôle organisés. Mais la rapidité avec laquelle l’automatisation s’imposera dépendra des générations de véhicules, le matériel roulant restant longtemps en service. Actuellement, les trains sans conducteur sont en service sur des lignes isolées et clairement délimitées dans l’espace (DP 2189).

Navette autonome Sion CarPostal

Navette autonome de Car Postal dans la zone de rencontre de Sion (photo Car postal)

Un droit à adapter

Le développement de la voiture autonome implique d’importants changements juridiques. Aujourd’hui, la conduite complètement automatisée est interdite en Suisse, sauf autorisation spéciale. Ces autorisations sont limitées à des tronçons d’essai, par exemple pour les minibus sans conducteur. On en compte près d’une dizaine déjà en service ou en cours de test.

La Convention de Vienne qui définit les standards minimaux pour le trafic routier transfrontalier devra être adaptée. Il en ira de même en Suisse pour les procédures d’immatriculation des nouveaux véhicules, pour la signalisation lumineuse et pour le marquage des routes. Une législation sera nécessaire pour le matériel et les logiciels adaptés aux centres de gestion du trafic pour garantir la communication de véhicule à véhicule, avec les signaux de l’infrastructure ou pour l’accès aux centres de contrôle. Des bases juridiques claires pour clarifier les responsabilités en cas d’accidents. Aujourd’hui, la loi fédérale sur la circulation routière exige que tout véhicule ait un conducteur qui soit constamment maître de son véhicule.

Les responsabilités des acteurs publics

Les villes suisses veulent clairement anticiper leurs responsabilités et préserver leur marge de manœuvre face aux nouveaux enjeux de la voiture autonome. Car elle est, comme l’affirme Vincent Kaufmann, «un objet ambivalent: suivant ce que l’on en fait, elle peut être très bénéfique ou au contraire très problématique» pour la mobilité de demain. Un triple enjeu se présente aux pouvoirs publics.

Premier enjeu: faut-il penser la voiture autonome comme mode de transport individuel ou collectif? Si la voiture autonome est simplement une voiture individuelle capable de se déplacer toute seule, on n’aura pas résolu les problèmes de trafic sur nos routes. Si par contre, elle est conçue comme moyen de transport en commun, elle pourrait contribuer à la solution des problèmes d’engorgement dus au trafic individuel. Deuxième enjeu: complémentarité ou concurrence entre voiture autonome et transports publics? Si la première devient concurrente des transports publics, notamment du train, elle pourrait s’avérer dévastatrice. Pensée de manière complémentaire, elle peut permettre d’accroître l’attractivité de l’ensemble du système de transports collectifs.

Exploitées par des grandes entreprises multinationales, par des régies publiques ou sur un mode associatif, la voiture autonome change radicalement la mission de service public proposée. C’est le troisième enjeu. Ce choix doit être pensé avant qu’Uber n’impose son modèle d’affaires pour l’exploitation de la voiture autonome dans nos villes.

A l’origine des importants investissements pour les aménagements routiers et les systèmes d’informations géographiques nécessaires à la voiture autonome, les pouvoirs publics sont en situation de privilégier leurs choix. Il leur appartient également de mettre en place les nouvelles législations. Autant d’opportunités qui doivent permettre au secteur public d’imposer les règles du jeu et de faire ainsi de la voiture autonome un atout d’une mobilité coordonnée.

Pour conclure, on notera que la Fondation pour l’évaluation des choix technologiques vient de mettre au concours une étude Véhicules autonomes: mesures à prendre et possibilités d’action en Suisse. Cette étude interdisciplinaire doit évaluer les chances et les risques de la conduite connectée et automatisée, en tenant compte des aspects politiques, juridiques, économiques, technologiques, sociaux et éthiques. Elle permettra de définir la marge de manœuvre de la Suisse ainsi que les mesures que l’Etat doit et peut prendre. Programme ambitieux dont les résultats seront annoncés d’ici fin 2019.

Michel Rey, DP

DP Domaine public est une publication d’analyses et d’informations sur l’actualité suisse créée en 1963. Elle est numérique et gratuite depuis 2007

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Véhicule autonome de Car Postal à Sion